Née de la volonté d’offrir à tous un accès à un logement décent et
abordable, notre coopérative s’engage depuis sa création le 13 juin 1958.
La joie de vivre
dans votre logement
Dans un contexte où l’habitat demeure un enjeu majeur, Cité-Joie se distingue comme une solution concrète et durable.
Le but que s’est fixé Cité-Joie est l’étude, la construction et la mise à disposition des membres de logements à loyers modérés. Après la phase de construction, il s’agit aussi bien sûr d’entretenir ses biens. Une politique de maintien et d’amélioration du patrimoine est primordiale.
Depuis toujours, Cité-Joie s’interdit toute opération à caractère spéculatif.
Le capital social, qui est illimité, est détenu par les membres qui peuvent être des personnes physiques, des personnes morales, des associations et fondations.
Pour louer un logement coopératif le ou les preneurs de bail doit, doivent, être membre-s de la coopérative.
Grâce à la confiance de plus de mille sociétaires, Cité-Joie a pu contribuer, jusqu’ici, à offrir 245 logements à des prix accessibles ainsi que 5 petits commerces et une IPE.
Une œuvre qu’elle poursuit.
HISTOIRE
Fondée le 13 juin 1958 à Lausanne par un groupe de citoyens engagés, Cité-Joie a rapidement étendu son action sur le territoire d’autres communes vaudoises.
Face aux difficultés croissantes d’accès au logement dès les années 50, notamment pour les familles et les personnes à revenu modeste, nos fondateurs ont eu la vision de créer une coopérative immobilière basée sur des valeurs de solidarité et de partage.
Toutes celles et ceux qui ont oeuvré pour Cité-Joie et ont porté ses idéaux depuis sa fondation en 1958, en assurant sa pérennité, sont ici infiniment remercié pour leur indéfectible engagement.
Parmi ceux-ci,
Les membres fondateurs
Messieurs Raymond Baudère, Louis Defferrard, Jacques Fraefel, Maurice François, Charles Imsand, Roger Mugny, Oscar Muller, Félix Porcellana, Henri Schaer, Paul Schumacher, Bernard Vairoli, Georges Villars, Gaston Voirol et Georges Zimmermann.
et aussi
Monsieur Jean Castelier, secrétaire de 1958 à 1973.
Monsieur Joseph Ponti, particulièrement actif en tant que Président de 1967 à 1998 ; il était entre autres à l’origine des constructions des immeubles Taux, route de Chailly et route du Pavement.
Madame et Monsieur Flavia et Jacques Zenari, ont fait partie des premiers locataires-sociétaires du batiment Taux en 1970, puis en ont assuré le service d’immeuble de 1985 a 2022.
Monsieur Francis Favre, membre du Conseil de 1973 à 2005 et fidèle secrétaire-gérant de 1973 à 1995. Le siége de Cité-Joie est toujours abrité au bureau d’origine.
Monsieur Charles Imfeld, membre du Conseil de 1991 à 2007, a pris la responsabilité de nombreuses démarches durant son mandat, notamment l’acquisition de Grey.
Monsieur Jean Pitteloud, membre du Conseil de 1993 à 2020, Vice-président, a été actif dans la construction Jean-Jacques Rousseau. Il a toujours préconisé, pour la coopérative, une évolution réfléchie, constructive et assurée.
Madame et Monsieur Neli et Renzo Loutan sont sociétaires-locataires à Cité Joie depuis 1993. Dés la mise en location des bâtiments Borde en 1999, ils y ont déménagé pour en assumer le service d’immeuble jusqu’en 2022.
Maître Maurice Von der Mühll, avocat de Cité-Joie dans la longue procédure juridique de l’affaire Borde (1999-2015) ; pour finir, la coopérative a été relevée de toute responsabilité. Il avait rejoint alors le Conseil jusqu’en 2015, mettant à disposition ses innombrables connaissances et son enthousiasme.
Madame Rosa Portmann de l’entreprise Ch. Payot SA a fait confiance à Cité-Joie en lui vendant, en 2003, le terrain Jean-Jacques Rousseau-Mayor Vauthier a Clarens. Elle est une sociétaire constante dans son attachement.
Monsieur Francis Jaques, secrétaire général romand durant de longues années de l’ASH, devenue l’Armoup, a rejoint le Conseil de 2007 a 2015. De tout temps, il a soutenu Cité-Joie et lui a prodigué de précieuses suggestions, avec discernement et sagesse.
Monsieur Gérald Peretti partageait les valeurs de la coopérative. Il l’a privilégiée lors de la vente de sa parcelle Ours en 2009, avant son décès causé par la maladie de Charcot.
VALEURS
C’est vrai qu’il y a chez nous des locataires contents de leur sort, sinon heureux. Il n’empêche qu’à deux pas de leur porte vivent des familles avec enfants, des jeunes couples, des retraités qui sont à l’étroit, ou voient avec plus d’inquiétude approcher les fins de mois. Malheureusement l’un n’exclut pas l’autre.
Des solutions sont à trouver pour permettre aussi aux moins favorisés de se loger convenablement, dans de bonnes conditions d’habitation. La seule dynamique du marché libre ne suffit pas à résoudre le problème.
Évoquer la situation, en chercher les causes, prendre publiquement en sympathie les mal lotis est un signe positif de bonne volonté, mais agir est une nécessité. Il existe des possibilités de passer à des actions concrètes.



